Design Fellowship

NGO Jobs / UN Jobs Vacancy

Organization: John Snow Closing date: 15 Oct 2020 About the HCDExchange Design Fellowship
The HCDExchange works to advance the adoption of human centred design (HCD) in adolescent sexual and reproductive health (ASRH) programmes.As part of these efforts, the HCDExchange coordinates an annual fellowship programme where human centred designers are placed in host organisations to work on projects related to ASRH.Designers gain a unique opportunity to develop experience working on ASRH challenges, while host organisations build their HCD experience, capacities, and processes.In 2020, we will award one to two initial six month pilot fellowships, one based in Sub-Saharan Africa and another in South Asia. Fellows will begin work with their host organisations in January 2021.Who should apply?HCDExchange Fellows are designers working to advance learning and practice at the intersection between human centred design and adolescent sexual health. They are emerging leaders w…

Consultant(e) pour une Évaluation finale du projet

Consultant(e) pour une Évaluation finale du projet Consultant(e) pour une Évaluation finale du projet « Dialogue, médiation et réconciliation entre les communautés, les autorités et les forces de sécurité au Kasaï et Kasaï central » Location: Kinshasa, RDC Application closing: 28 septembre, 2020 Job start date: mi-octobre 2020 Zone d’intervention du projet : Provinces du Kasaï et Kasaï central, Kinshasa (République démocratique du Congo) Interpeace est une organisation internationale pour la consolidation de la paix créée 1994, qui soutient les initiatives de consolidation de la paix menées localement dans le monde entier. Interpeace adapte son approche à chaque société et veille à ce que le travail soit mené localement. En collaboration avec des partenaires locaux et des équipes locales, Interpeace développe conjointement des programmes de consolidation de la paix et aide à établir des processus de changement qui relient les communautés locales, la société civile, le gouvernement et la communauté internationale. En tant que partenaire stratégique des Nations Unies, Interpeace a son siège à Genève, en Suisse, et possède des bureaux dans le monde entier. A. Introduction Le projet de ” Dialogue, médiation et réconciliation entre les communautés, les autorités et les forces de sécurité au Kasaï et Kasaï central, mis en œuvre par Interpeace et ses partenaires (TDH[1],CDJP[2] et APC[3]), dans les provinces du Kasaï et Kasaï central en République Démocratique du Congo (RDC), recherche un(e) consultant (e) (international ou national) pour effectuer une évaluation finale. D’une durée 21 mois, ce projet financé par l’Union européenne est mis en œuvre depuis le 11 mars 2019 et prendra fin le 11 décembre 2020. Une évaluation finale s’avère nécessaire pour mesurer les résultats (changements produits directement par l’action) et les effets, l’efficacité et la qualité du travail réalisé, les approches développées et les leçons apprises lors de la mise en œuvre afin d’arriver à formuler des orientations susceptibles d’améliorer les prochaines interventions d’Interpeace, ainsi que d’autres organisations qui travaillent sur la même thématique. Le choix d’une évaluation externe a été privilégié afin de contribuer à assurer l’indépendance, l’impartialité et la crédibilité du processus. Interpeace prévoit que l’évaluation commencera à la mi-octobre 2020, pour une période de 30 jours ouvrables, dont un minimum de 15 jours pour la collecte de données terrain dans les régions de Tshikapa, Kananga et Kinshasa. B. Contexte Résumé du projet Longtemps épargné par les crises sécuritaires et humanitaires faisant rage dans le pays, le Grand Kasaï est devenu en août 2016 le théâtre d’un violent conflit qui déstabilisa profondément les structures sociales et économiques locales. Entre septembre 2016 et juillet 2017, la violence extrême des combats a causé plus 3 000 morts et une crise humanitaire sans précédents, avec le déplacement massif d’1,4 millions d’habitants, la destruction des infrastructures de base (écoles, hôpitaux, marchés, bâtiments administratifs, édifices religieux…) et des pénuries alimentaires[4]. Aujourd’hui les violences liées aux combats armés ont largement diminué, mais la cohabitation entre les communautés s’étant affrontées, les chefs coutumiers et les représentants de l’Etat demeure tendue et sujette à l’embrasement. L’enrôlement des enfants dans les groupes armés, les violences physiques et sexuelles commises par les milices et les forces de l’ordre, et le déchirement de communautés qui cohabitaient autrefois paisiblement ont profondément bouleversé les relations sociales. La confiance entre la population et les représentants de l’Etat (autorités politico-administratives, forces de défense et de sécurité) s’est également détériorée, laissant craindre la résurgence de conflits dans le futur. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’action d’Interpeace, financée par l’Union européenne et mise en œuvre depuis mars 2019 dans les provinces du Kasaï et Kasaï central, en partenariat avec les organisations Travail et Droits de l’Homme (TDH), Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP) et Action pour la Paix et la Concorde (APC). Objectif : Le projet vise à encourager le dialogue, faciliter la médiation et la réconciliation et renforcer la confiance entre les communautés, les autorités et les forces de sécurité, dans les 5 territoires de Dibaya, Kamako, Kamonia, Mweka et Tshikapa dans les provinces du Kasaï et du Kasaï Central en République Démocratique du Congo. Pour ce faire, les activités de recherche, dialogue, renforcement des capacités, sensibilisation et plaidoyer menées par Interpeace et ses partenaires auprès des acteurs visés ont été axées sur la promotion du vivre-ensemble et l’enracinement du dialogue comme mécanisme de réponse aux défis et opportunités pour la paix et la réconciliation. Théorie du changement : SI 1) les conditions préalables de dialogue entre les acteurs impliqués (comprenant les chefs traditionnels, les communautés, les autorités locales et nationales) sont établies, 2) la fondation d’une collaboration durable entre les représentants étatiques (autorités locales et provinciales, forces de sécurité) et traditionnelles (chefs coutumiers) pour une gestion de conflits plus effective et cohésive dans les provinces du Kasaï et du Kasaï Central est créé, 3) les capacités des membres des communautés (femmes, hommes, jeunes, et chefs coutumiers d’origine ethnique et géographique différente) à se réconcilier en leurs seins et avec les forces de sécurité (PNC, FARDC), à prévenir et à gérer les conflits sont accrues et 4) les besoins du Kasaï et du Kasaï Central dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs interventions sont pris en considération par les décideurs locaux et nationaux (autorités locales, gouvernementales, PNC/FARDC) ainsi qu’internationaux (UE, ONU, Etats) ALORS il y aura un encouragement au dialogue et une facilitation de la médiation et de la réconciliation ainsi qu’un renforcement de la confiance entre les communautés, les autorités et les forces de sécurité, dans les 5 territoires de Dibaya, Kamako, Kamonia, Mweka et Tshikapa dans les provinces du Kasaï et du Kasaï Central en République Démocratique du Congo PARCE QU’une communication efficace sera établie et maintenue entre les différents partis au conflit. Objectifs spécifiques: OS1. L’établissement des conditions préalables de dialogue entre les acteurs en conflit (y compris les chefs traditionnels, les communautés, les autorités locales et nationales). OS2. La création d’une collaboration durable entre les représentants étatiques (autorités locales et provinciales, forces de sécurité) et traditionnelles (chefs coutumiers) pour la gestion de conflits plus effective et cohésive dans les provinces du Kasaï et du Kasaï Central. OS3. Les capacités accrues des membres des communautés (femmes, hommes, jeunes, et chefs coutumiers d’origine ethnique et géographique différente) à se réconcilier en leurs seins et avec les forces de sécurité (PNC, FARDC), à prévenir et à gérer les conflits. OS4. La prise en considération par les décideurs locaux et nationaux (autorités locales, gouvernementales, PNC/FARDC) ainsi qu’internationaux (UE, ONU, Etats) des besoins du Kasaï et du Kasaï Central dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs interventions. Activités clés : Recherche action participative (RAP) menée auprès des autorités gouvernementales (locales et provinciales), des membres des communautés, des forces de sécurité, et des chefs coutumiers, concernant les causes profondes des conflits violents au Kasaï et au Kasaï Central, ainsi que les capacités existantes à prévenir, s’adapter, résister et transformer les conflits violents. Facilitation de dialogue entre chefs coutumiers, membres de leurs communautés, autorités et forces de sécurité sur la situation dans leurs territoires et les initiatives à mettre en place pour prévenir les conflits et favoriser la réconciliation. Renforcement des capacités des chefs coutumiers, décideurs politiques, forces de sécurité et membres des communautés en facilitation de dialogue, médiation, do no harm, bonne gouvernance et prise de décisions sensibles aux conflits. Campagne de sensibilisation impliquant l’ensemble de la société dans une réflexion autour des bonnes pratiques du dialogue, de la réconciliation et du renforcement de la confiance entre communautés, autorités et forces de sécurité. Actions de plaidoyer menées auprès des décideurs politiques nationaux et internationaux pour les informer des résultats du projet, leur fournir les cadres de réflexion et les outils nécessaires pour examiner les pistes d’action possibles en vue d’adapter leurs programmes et politiques. C. Justification et objectifs L’évaluation du premier projet mené par Interpeace et ses partenaires dans la région du Kasaï répond à l’obligation de résultats et à notre volonté d’apprendre et de nous développer. Elle sera utilisée pour comprendre l’impact du projet, les changements observés et les leçons à tirer pour guider notre programmation future dans la région et en RDC. En étroite collaboration avec toute l’équipe du projet, y compris le chargé de suivi et évaluation, les partenaires du projet (TDH, APC et CDJP) et les communautés bénéficiaires, le ou la consultant(e) aura à mener une évaluation finale avec les objectifs suivants: Apprécier les résultats et les effets atteints par le projet, en se référant au cadre logique du projet (indicateurs et résultats attendus) ; Apprécier l’efficacité de l’approche méthodologique utilisée par le projet, nos activités et nos méthodes par rapport aux résultats attendus. Cela doit comprendre une évaluation des approches utilisées au niveau communautaire; Evaluer le niveau de participation des partenaires et des bénéficiaires dans la réalisation du projet ; Sur base des points ci-haut, formuler des recommandations concrètes et spécifiques pouvant guider les prochaines interventions d’Interpeace. Les résultats de cet exercice bénéficieront non seulement à Interpeace, TDH, APC, CDJP et l’Union européenne, mais aussi d’autres bailleurs internationaux et les décideurs politiques engagés sur les questions de consolidation de la paix et de réconciliation en RDC et dans la province du Kasaï. D. Calendrier, méthodologie et résultats attendus La durée prévue de l’évaluation est de 30 jours ouvrables, avec un minimum de 15 jours passés à collecter des données sur le terrain dans les régions de Tshikapa, Kananga, et Kinshasa. La date de début prévue est mi-octobre 2020, les activités du projet prenant fin le 30 novembre 2020. Le calendrier final sera convenu avec le (la) consultant(e) sélectionné(e). Dans le cadre de cette évaluation, le (la) consultant (e) va recourir aux différentes méthodes de collectes d’information: examen des documents clés du projet; observation directe sur le terrain; interviews avec individus ciblés et groupes des discussions. Le (La) consultant (e) utilisera aussi les données collectées par les partenaires (rapports de projet), les résultats de l’enquête Baseline et Endline (qui sera menée par Interpeace en amont de l’évaluation). Le/les consultants devront présenter, approuver et appliquer un cadre conceptuel d’analyse en cohérence avec l’approche participative et de consolidation de la paix d’Interpeace[5] et de ses partenaires. L’évaluation du projet devra être objective, tandis que l’exercice d’apprentissage et de réflexion doit être un exercice consultatif / participatif. Le ou les consultants pourront suivre une évaluation basée sur les résultats du projet. Pour cela ils pourront se baser sur les données du projet et parties constitutives du système de suivi-évaluation (S/E) préexistantes : proposition de projet, budget, cadre logique, tableau de suivi, bases de données, tableaux des analyses de données, listes de présence, rapports de mission, débriefings des séances de dialogue, etc. pour effectuer un premier niveau d’évaluation. Afin de compléter et appuyer ces premières conclusions, et en réponse aux questions de l’évaluation, le consultant est invité à utiliser des méthodes participatives et inclusives (davantage qualitatives), par exemple : interviews, discussions de focus groupes, récolte des incidences (Outcome Harvesting), changements les plus significatifs (Most Significant Change), etc. La méthodologie utilisée devra démontrer sa sensibilité au genre, à l’âge, aux conflits et autres aux biais potentiels afin de garantir sa rigueur. Une attention particulière sera prêtée à la prise en compte des mesures de santé publiques relatives à l’épidémie de COVID-19, et à leur impact sur les méthodes utilisées. Le/les consultant(s) devront présenter dans leur candidature les mesures de contingence et de protection prévues pour garantir la santé des équipes et des personnes impliquées, tout en permettant une participation et inclusivité de qualité. L’évaluation suivra les étapes suivantes: La documentation clé du projet sera remise au consultant(e) et inclura, entre autre, les documents du projet, les rapports de l’enquête Baseline et Endline, le cadre logique, le plan de suivi et évaluation, le rapport de recherche action-participative. Le (La) consultant (e) développera un document de méthodologie et les questions pour les interview et groupes de discussion, qui seront validées ensemble avec l’équipe du projet (en se basant sur les questions clés déjà définies dans les critères de l’évaluation), les success stories. Des visites de terrain sur les sites pour collecter les données, mener des interviews et échanger avec les principales parties prenantes. Le travail sur le terrain se déroulera sur un échantillon défini d’une façon aléatoire, des sites du projet dans les provinces du Kasaï et Kasaï central. L’équipe du projet fournira des listes des parties prenantes et des bénéficiaires du projet, parmi lesquels le (la) consultant (e) peut sélectionner son échantillon pour les interviews et les discussions de groupes. L’équipe du projet peut accompagner le (la) consultant (e) pendant l’évaluation. Les interviews et les discussions de groupes seront organisées avec les staffs Interpeace et les staffs des organisations partenaires impliqués dans le projet et des autres ONG ; les autorités locales, provinciales et nationales impliqués, le bailleur de fonds ; participants aux activités : membres des communautés, leaders des communautés, les chefs coutumiers, les forces de sécurités. L’analyse des résultats qualitatifs et quantitatifs. Le cadre logique défini au début du projet servira de référence à la collecte des données. Toutes les données récoltées devront faire partie d’une analyse compréhensive. Restitution. Juste après la fin de la collecte et avant de remettre le rapport final, l’évaluateur facilitera une réunion de restitution avec l’équipe du projet (Interpeace et ses partenaires) pour présenter ses premières conclusions et recommandations, et permettre l’enrichissement de ses observations par une discussion avec l’équipe du projet. Un rapport provisoire contenant les analyses et les résultats de l’évaluation conformément aux TDR sera partagé avec les membres de l’équipe du projet pour commentaires. Un rapport final sera produit qui prend en compte les observations et commentaires d’Interpeace. La matrice suivante présente les résultats attendus des évaluations. E. Questions clés de l’évaluation Questions clés de l’évaluation, listées à titre indicatif et non-exhaustif: Pertinence : Les différentes parties impliquées croient-elles que le projet était approprié vis-à-vis du contexte et des dynamiques de conflit dans les zones ? Est-ce que l’équipe du projet a utilisé les stratégies les plus appropriées par rapport au contexte? Spécifiquement, analyser les stratégies suivantes : 1. Recherche-action participative ; 2. Dialogue inter- et intra-communautaire, 3. Engagement (dialogue/plaidoyer) avec les autorités. Y a-t-il eu des risques majeurs qui n’ont pas été pris en considération par l’équipe du projet ? Efficacité : Évaluer ce qui a été réalisé par rapport aux activités et résultats prévus. Vérifier si les activités menées ont contribué à atteindre les résultats voulus. Évaluer l’importance stratégique des réussites du projet. Efficience : Est-ce que les ressources (budget, personnel, matériels) du projet ont été bien utilisées par rapport aux résultats achevés? Comment l’équipe a-t-elle fait le suivi de ce projet ? Évaluer les relations de travail de l’équipe du projet avec les partenaires et les autres parties impliquées dans la mise en œuvre. Durabilité : Quelle est le degré d’acceptation et d’appropriation du projet par les communautés où il est mis en œuvre? Est-ce que le projet a contribué à des changements durables? Impact : Dans quelle mesure le projet a-t-il contribué à créer les conditions favorables à la réconciliation à travers des dialogues inter et intracommunautaire? Dans quelle mesure le projet a-t-il atteint ses objectifs (voir les objectifs dans la partie introductive) ? Quelle était la théorie du changement du projet, et est-ce que les résultats soutiennent cette théorie ? Cohérence : Comment ce projet s’inscrit-il dans les objectifs globaux d’Interpeace et de ses partenaires ? Quelle est la cohérence de ce projet avec la programmation globale d’Interpeace en RDC? Comment le programme s’est-il construit sur et a interagi avec les autres projets menés dans le pays? Comment Interpeace et ses partenaires travaillent/échangent avec les autres acteurs de peacebuilding et developpement au Kasaï et Kasaï central ? Questions transversales : Quelle a été l’efficacité des efforts déployés par le projet pour intégrer la dimension du genre et de l’âge dans la stratégie du programme ? Comment le projet peut-il renforcer l’intégration des dimensions genre et jeunesse pour promouvoir la consolidation de la paix et la gouvernance inclusive ? Dans quelle mesure le projet adhère-t-il aux principes du “Do no Harm” et fait-il appel à la sensibilité aux conflits lors de la mise en œuvre et de l’adaptation des stratégies du projet? F. Rapports et retour d’information Le (La) consultant (e) organisera une (ou plusieurs) réunion(s) de restitution pour le bureau d’Interpeace. Ce sera l’occasion de faire un compte rendu de l’évaluation et d’échanger des points de vue sur les conclusions et recommandations préliminaires. Le rapport d’évaluation comprendra un texte principal de 30 pages maximum avec des conclusions et des recommandations. Le rapport devra être structuré de la manière suivante : Acronymes Résumé Introduction et bref historique Méthodologie Principales conclusions Pertinence Efficacité Efficacité Durabilité Impact Cohérence Questions transversales Évaluation globale Défis Meilleures pratiques et enseignements tirés Recommandations pour l’amélioration Annexes : Termes de référence Liste des documents évalués Liste des personnes interrogées Matrice d’évaluation Présentation des changements identifiés liés aux résultats du programme et aux marqueurs de progrès. G. Qualifications Le consultant (e) devra avoir au minimum les compétences et l’expérience suivantes : Diplôme d’études supérieures en Planification, en Développement, Gestion de Projet, Sciences Sociales ou un autre domaine similaire; Connaissance et expérience d’au moins 3 ans dans le domaine de la gestion et transformation des conflits; Expérience avérée d’au moins 6 ans dans les évaluations qualitatives de projets de développement et de consolidation de la paix; Expérience et compétences prouvés dans la rédaction de rapports d’évaluation (un échantillon d’au moins 2 rapports écrits par le/la candidat/e doivent être fourni); Excellentes compétences en français et en anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit ; Expérience dans la collecte des études de cas, la photographe, ou les vidéos; Connaissance des réalités socio-culturelles, économiques et socio-politiques de l’espace Kasaï est un plus ; Connaissance de Tshiluba est un plus. Le candidat devra également être en règle avec l’Etat Congolais/RDC et détenir tous les documents nécessaires (notamment attestation de la situation fiscale et numéro d’impôt) en cours de validité pour exercer en tant que consultant. Ces documents seront exigés au candidat retenu avant signature du contrat. [1] Travail et Droits de l’homme [2] Commission Diocésaine Justice et Paix [3] Action pour la Paix et la Concorde [4] UNICEF (2018), « Kasaï : Les enfants, premières victimes de la crise. Faire face aux ravages du conflit en République démocratique du Congo ». [5] https://ift.tt/2zSmGOO How to apply Interpeace invite les fournisseurs de services qualifiés à soumettre une offre pour fournir les services décrits dans les termes de référence ci-joints, et qui font partie intégrante de la présente demande de proposition (DP). Le soumissionnaire supportera tous les coûts liés à la préparation et à la soumission de sa proposition, et Interpeace ne sera pas responsable de ces coûts, qu’ils soient directs ou indirects, quel que soit le déroulement ou le résultat de l’appel d’offres, ni si l’appel d’offres est annulé, modifié ou reporté pour quelque raison que ce soit. Cela inclut, mais n’est pas limité à, tous les coûts encourus pour les clarifications de la pré-proposition, les présentations orales, les visites sur site, et les réunions et négociations ultérieures. Toutes les offres doivent être préparées en français. Les offres doivent comprendre les documents suivants: Proposition technique (maximum 4 pages) Les termes de référence (TdR) des services demandés par Interpeace figurent ci-dessous. La proposition technique doit comprendre les informations suivantes : Description du prestataire de services et de l’adéquation de ses qualifications à celles décrites dans les TdR. Nombre de projets similaires et achevés avec succès, nombre de projets similaires actuellement en cours. Toute autre information qui facilitera l’évaluation de la fiabilité du prestataire de services et de sa capacité à fournir les services. Il peut s’agir de descriptions des évaluations conduites pour des organisations similaires, et de la description de l’expérience et des connaissances dans le l’évaluation de projets de consolidation de la paix et/ou en RDC. Proposition de méthodologie, d’approche et de plan de mise en œuvre : La proposition doit démontrer la réponse du proposant aux termes de référence, identifier les éléments spécifiques proposés, la manière dont les exigences seront traitées, démontrer comment la méthodologie proposée répond ou dépasse les spécifications. Offre financière (maximum 1 page) Votre offre financière séparée doit contenir une offre globale dans une seule monnaie (USD). L’offre financière doit couvrir tous les services à fournir conformément aux termes de référence et indiquer le nombre de jours prévus pour l’ensemble de la consultance. Le prix doit être “tout compris” et ne pas dépasser le seuil de USD 23 000. Le coût de la préparation d’une offre et de la négociation d’un contrat, y compris tout déplacement lié, n’est pas remboursable et ne peut être inclus comme coût direct de la mission. Un CV mis à jour. Les candidats, s’ils sont présélectionnés, devront ensuite soumettre des échantillons de travail en français, des références et une méthodologie d’évaluation préliminaire. Toutes les offres pour fournir les services décrits dans le présent appel d’offres doivent être soumises par courrier électronique à recruitment@interpeace.org avant le 28 septembre (minuit, heure de Goma). Merci d’inclure dans l’objet de l’e-mail de candidature “Evaluation projet Kasai” pour être pris en compte. En raison du grand nombre de candidatures, Interpeace ne pourra répondre qu’aux seul(e)s candidat(e)s présélectionnés. Nous vous remercions pour votre compréhension. La participation à cet appel d’offres implique l’acceptation des conditions générales fournies. Interpeace apprécie la diversité de son personnel et vise à atteindre une plus grande parité entre les sexes à tous les niveaux de son travail. Nous acceptons les candidatures des femmes et des hommes, y compris celles des personnes handicapées.

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